Septembre. La course du tunnel

Septembre. Il est temps de se tester à nouveau. James me parle d'une course atypique dans les Vosges. Une course est organisée pour inaugurer le tunnel de Sainte-Marie-aux-Mines. Une boucle de 24 km dont le départ se situe à l’entrée du tunnel côté Alsace, à Sainte-Croix-aux-Mines. Le parcours se déroule pour l’essentiel au cœur de la montagne. La descente sur Lusse, côté Lorraine puis la dernière ligne droite avant l’arrivée à Sainte-Croix-aux-Mines, la traversée des 6,9 km du tunnel. Excellent. Défi lancé. Il faut se fixer un programme de préparation.
La course approche, on est dans la dernière semaine d'entraînement. A J-7 je fais un 16km dans le Waldeck avec de très bonnes sensations, je suis confiant. C'était sans compter avec un gastro le lendemain. Cloué à l'appart jusqu'au jeudi, date à laquelle je reprend le boulot avec une petite sortie de récup' de 30min. Ca devrait le faire dimanche. C'était sans compter une rechute dès le lendemain. Fièvre et crève. Punaise c'est quoi ce délire ! La veille au soir j'suis vraiment pas en forme mais je prépare mon petit sac pour la course, pensant que ça irait peut être mieux le matin. Réveil à 5h45. J'me lève, déjeune. Faut que je me rende à l'évidence, j'suis trop faible, c'est pas des conditions pour faire un 24. SMS à Lorent, j'abandonne. Bonne course les gars. J'suis dég. Et dire que j'ai loupé la crémaillère de James le vendredi soir pour éviter de picoler et me reposer... J'aurai mieux fait de noyer le microbe dans la vodka.
Les conseils de Mehdi Baala: Les courses de montagne comportent 2 principales difficultés : la montée et la descente. En effet, l’important dénivelé de la course (560m) est une caractéristique à ne pas négliger. Dans un premier temps, il est essentiel d’acquérir la capacité de grimper de forts dénivelés en continu. Puis dans un second temps, il conviendra de travailler le renforcement musculaire et l’agilité pour ne pas risquer de se blesser en descente.
Notre programme se compose classiquement d'une ou deux séances d'endurance fondamentale, d'une VMA (20x30"-30" ou 12x1"-1")et d'une sortie un peu plus longue le weekend. Nous effectuons aussi quelques sorties typées trail en forêt pour s'entraîner au dénivelé. C'est lors de cette phase que je découvre de vraies sensations et que j'éprouve beaucoup de plaisir à courir. Accélérer dans les petits sentiers de forêts c'est presque aussi plaisant qu'un single à VTT. Qui l'aurait dit ?
La course approche, on est dans la dernière semaine d'entraînement. A J-7 je fais un 16km dans le Waldeck avec de très bonnes sensations, je suis confiant. C'était sans compter avec un gastro le lendemain. Cloué à l'appart jusqu'au jeudi, date à laquelle je reprend le boulot avec une petite sortie de récup' de 30min. Ca devrait le faire dimanche. C'était sans compter une rechute dès le lendemain. Fièvre et crève. Punaise c'est quoi ce délire ! La veille au soir j'suis vraiment pas en forme mais je prépare mon petit sac pour la course, pensant que ça irait peut être mieux le matin. Réveil à 5h45. J'me lève, déjeune. Faut que je me rende à l'évidence, j'suis trop faible, c'est pas des conditions pour faire un 24. SMS à Lorent, j'abandonne. Bonne course les gars. J'suis dég. Et dire que j'ai loupé la crémaillère de James le vendredi soir pour éviter de picoler et me reposer... J'aurai mieux fait de noyer le microbe dans la vodka.Ludovic: 264ème en 2h08. Bravo. 'culé
Lorent: 471ème en 2h21. Bravo
Raph: 508ème en 2h24. Bravo
Yves: 583ème en 2h31. Bravo
James: 642ème en 2h41. Alors là bravo, avec une cuite l'avant veille et la crève...
De l'avis de tout le monde: la montée a cassé les jambes. De bonnes sensations dans la descente. C'était l'agonie les 7 derniers km dans le tunnel. Un enfer. . . Mais ils l'ont fait.
Septembre. 13 sorties. 100km.








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